Comment se déroule la distillation du whisky ?

La distillation, une étape capitale dans la manufacturation du whisky, ce point consiste à scinder les substances constituantes d’un mélange à l’aide d’une action vaporisatrice sous l’effet de la chaleur. L’opération a pour but de récupérer l’éthanol et éthers par condensation afin d’obtenir un concentré de liquide en alcool et en molécules d’arôme. Il s’agit de distillat qui n’est pas un produit pur, mais il tient des résidus du mélange à l’état zéro. Il est donc indispensable de réitérer l’opération d’évaporation-condensation avec ledit distillat afin d’obtenir un concentré plus volatil.  Pour ne pas répéter l’effort de distillation, et séparer proprement les substances composantes du mélange en une seule fois. Il faut utiliser une colonne de distillation qui est un moyen qui s’appelle distillation fractionnée ou rectification. Pour avoir un whisky de malt optimum, c’est-à-dire le moins d’impuretés possible, la redistillation du distillat est indispensable. C’est la raison pour laquelle, les whiskys irlandais subissent une troisième distillation. Ce point crucial de la production c’est-à-dire la distillation du whisky se présente sous trois différents types tels que la distillation discontinue, continue et la distillation basse pression

La distillation discontinue

C’est la méthode la plus courante et d’ailleurs, c’est la méthode la plus adoptée par les producteurs de la boisson (whiskys) pour ses single malts. Le procédé consiste à distiller doublement le moût d’orge frémi dans l’« à repasse ». Ce type de distillation est celle où le mélange à scinder sera chargé une fois et les substances composantes seront distillées successivement, mais cela nécessite un changement permanent de la composition initiale et a un impact en température.

La distillation continue

Vu son appellation, cette méthode de distillation se réalise simultanément, c’est-à-dire en même temps et sans interruptions. Elle exige alors un type de matériel spécifique notamment l’alambic à colonne qui a une performance efficace en termes de production de distillat avec une pureté élevée avoisinant les 100% du volume. La distillation continue est plutôt destinée pour les whiskys de grain.

La distillation basse pression

Pour réaliser la distillation, l’action se porte au chauffage des alambics jusqu’à l’ébullition du liquide afin de séparer les substances alcooliques. C’est donc sur la température qui fait bouillir ledit liquide que la distillation basse pression est effectuée. Grâce à l’alambic qui est pressurisé, la diminution de la pression intérieure se fait et cela engendre l’abaissement du point d’ébullition. Ce processus permet de produire des whiskys finement aromatisés. Il préserve davantage les alambics grâce à la température de chauffe moins élevée. Pour avoir un whisky avec une qualité irréprochable, loin des impuretés désagréables, la phase distillation devrait être réalisée avec attention et minutieusement, il est donc indispensable de bien choisir les procédés à mettre en œuvre selon les moyens.

Peut-on “couper” un whisky sans le dénaturer ?
Quels accords mets/whiskies sont possibles ?